Les fleurs dans mon corps sont des étincelles d'érosion, et rosies par le temps ne deviennent que frissons. C'est un mort dans mon âme qui se meurt à l'instant, qui se mord le creux des joues à défaut de jouer le coup du mort. Mais saute-moi au cou, j'y crois, c'est le temps meurtrier des anges qui m'attirent et me violent, sur le front une larme, sur les lèvres un pétale. J'ai cru à tes espoirs, j'ai cru à tes soufflements, à tes soupirs d'égarement, mais le temps m'est venu et je pars sur mes pieds. Mes rotules vont bon train, je n'avance pas bien, peu m'importe l'échéance car les mats m'ont mis un échec, et j'ai peur de l'avenir, et j'ai peur de la voir venir.
C'est une cosmopolite ville qui réside dans mon sein, ma poitrine qui s'ébat en éclat et le gonflement d'une âme sur les ailes de métal, sur les griffes acérées des miroirs déclins. Que faire des cités, des monts et des vallées ? Des villes et des matelots ? Des vagues de sang, des lots d'écume.
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